Protoiodure

Définition et enjeux

P Blondin,  Traitement de la syphilis : mercuriaux… (1912)

“ Certains sujets arrivent exceptionnellement à supporter 15 à 20 centigrammes de protoiodure par jour, mais il en est peu qui tolèrent plus de 3 à 4 centigrammes de sublimé.
Le sublimé sera, donné de préférence aux malades dont la bouche est en mauvais état ; le protoiodure à ceux qui ont l'estomac sensible. En somme, le protoiodure est un médicament plus usuel, c'est le chef de file de la médication mercurielle par ingestion (Fournier) .
DOSES. — La dose « qui guérit » est variable suivant les symptômes et suivant les individus.
”
Source : Gallica

A Chatin,  Thérapeutique clinique de la syphilis… (1909)

“ Du reste, comme le fait remarquer le professeur Fournier, on peut à volonté, et suivant les effets produits sur chaque malade par le protoiodure, élever ou abaisser la dose d'extrait thébaïque. On peut même souvent sans inconvénient arriver à le supprimer totalement, une fois que l'on connaît la tolérance du malade pour le protoiodure. ”
Source : Gallica

P Blondin,  Traitement de la syphilis : mercuriaux… (1912)

“ DOSES. — ACTION ET AVANTAGES DU BICHLORURE ET DU PROTOIODURE.,— Le professeur Fournier a longuement étudié l'action du sublimé et du protoiodure 1, et les doses qu'il convient d'employer.
ACTION SUR LA BOUCHE. — D'après lui, le protoiodure produit plus facilement la salivation que le sublimé, cependant, à la dose de 10 centigrammes chez l'homme, de 6 à 8 chez la femme plus sensible à son action, il est ordinairement toléré, à moins de susceptibilités individuelles. Le sublimé semble moins nocif pour la muqueuse buccale, ce qui ne veut pas dire qu'il ne l'affecte jamais.
”
Source : Gallica

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