Résumé

Henri Hochwelker Recherches sur le passage des substances solubles du foetus à la mère (1898)

On trouve partout l’exposé de nombreux et intéressants travaux sur le passage à travers le placenta, de la mère au foetus, d’éléments solubles ou même figurés (microbes) ; on ne trouve presque rien sur les échanges qui se font du foetus à la mère.
Au commencement de cette année, MM. Lannois et Briau ont, par des expériences très concluantes, confirmé l’existence de ces échanges foeto-maternels ; elles ont été reprises depuis par MM. Baron et Gastaigne et par M. Charrin : ce dernier, en particulier, a soumis à l’expérimentation la transmission de toxines du foetus à la mère.
Source : Gallica

Henri Hochwelker Recherches sur le passage des substances solubles du foetus à la mère (1898)

Dans un cas même, le sang de foetus s’est montré plus toxique que le sang de la mère, et il a suffi de 3 centimètres cubes de sérum pour amener la mort rapide de 1 kilogramme de lapin, tandis qu’il faudrait 10 à 15 centimètres cubes de sérum d’un enfant sain. Ce fait confirmerait nettement la toxicité foetale.
De là, les éléments toxiques paraissant exister dans le
sang du foetus, il était naturel de rechercher si les lésions présentées par le foie et les reins des femmes éclamptiques ne se trouvaient pas chez le foetus.
Source : Gallica

Henri Hochwelker Recherches sur le passage des substances solubles du foetus à la mère (1898)

Le cathétérisme se fait très facilement. On peut recueillir ainsi l’urine chaque fois qu’on le désire, sans qu’il soit nécessaire de sacrifier l’animal comme le faisaient MM. Lannois et Briau.
Chez la chienne, l’injection des substances dans le foetus comme dans l’amnios se fait par le même procédé que pour les cobayes, mais il est plus difficile de recueillir burine, car nous n’avons pu parvenir à faire le cathétérisme.
Source : Gallica

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