Résumé

Paul Gerest Existe-t-il des indications de l'accouchement prématuré provoqué dans l'albuminurie gravidique… (1913)

Dès le cinquième mois de cette grossesse, elle a eu les jambes enflées, des maux de tête, de fortes douleurs épigas-triques. Au mois d’août, elle est admise à l’asile Tessard ; ses urines sont chargés d’albumine ; on la met au régime lacté ; puis, son état ne s’améliorant pas, elle est évacuée sur Tenon, le 11 octobre.
L’enfant est vivant, l’utérus est peu développé pour l’époque de la grossesse. Avec cela, aucune menace de travail. Pendant un mois et demi qu’elle reste au dortoir, l’albuminurie varie entre 2 et 3 grammes, mais l’urine est rare.
Source : Gallica

Paul Gerest Existe-t-il des indications de l'accouchement prématuré provoqué dans l'albuminurie gravidique… (1913)

Le 9 novembre, deuxième accès d’éclampsie.
Le 10 novembre, la céphalée et les troubles visuels se sont accentue's encore. La malade distingue à peine les objets environnants ; l’ophtalmoscope révèle une congestion intense des vaisseaux et de roedème de la papille. L’état général est de plus en plus inquiétant. L’enfant vit.
En présence de ces symptômes, de l’augmentation de l’oedème, de la persistance de l’albuminurie (2 gr. par litre) , malgré le régime lacté absolu institué depuis 10 jours, M. Pinard se décide à provoquer l’accouchement.
Source : Gallica

Paul Gerest Existe-t-il des indications de l'accouchement prématuré provoqué dans l'albuminurie gravidique… (1913)

La néphrite chronique, dit-il, peut rester à fétat latent pendant des années, et ne se manifester qu'à la suite d’une grossesse provoquant des troubles qui peuvent faire supposer une dégénérescence des reins causée par la grossesse elle-même. Le danger d’éclampsie est ici à peu près nul
Source : Gallica

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