Paul Gerest, Existe-t-il des indications de l'accouchement prématuré provoqué dans l'albuminurie gravidique… (1913)
“ Dès le cinquième mois de cette grossesse, elle a eu les jambes enflées, des maux de tête, de fortes douleurs épigas-triques. Au mois d’août, elle est admise à l’asile Tessard ; ses urines sont chargés d’albumine ; on la met au régime lacté ; puis, son état ne s’améliorant pas, elle est évacuée sur Tenon, le 11 octobre. L’enfant est vivant, l’utérus est peu développé pour l’époque de la grossesse. Avec cela, aucune menace de travail. Pendant un mois et demi qu’elle reste au dortoir, l’albuminurie varie entre 2 et 3 grammes, mais l’urine est rare. ”
