Résumé

Louis Magnette Contribution à l'étude clinique de l'évolution de la tuberculose pulmonaire après l'accouchement et… (1908)

Parallèlement à la théorie de Famélioration s’en développait une autre exactement opposée et aussi absolue dans ses conclusions : la grossesse accélère la marche de la tuberculose et, par conséquent, doit être considérée comme un accident aggravant au premier chef la maladie. Dès 171b, Mauriceau émettait cette opinion : « L’accouchement, dit-il, est un mauvais port où périssent les femmes qui ont eu une aussi méchante poitrine. »
Source : Gallica

Louis Magnette Contribution à l'étude clinique de l'évolution de la tuberculose pulmonaire après l'accouchement et… (1908)

Nous verrons, en effet, que nomhre d’accoucheurs, pour la plupart étrangers, préconisent l’avortement provoqué comme traitement de la tuberculose coexistant avec la grossesse. La méthode ayant peu dadeptes en France, nous n’avons pas d’observation personnelle d’avortement provoqué chez des bacillaires, sauf un cas où, avec des lésions pulmonaires, la malade était atteinte de vomissements incoercibles.
Source : Gallica

Louis Magnette Contribution à l'étude clinique de l'évolution de la tuberculose pulmonaire après l'accouchement et… (1908)

A la suite d’expériences faites sur la transmission de la tuberculose de la mère au foetus, M. Chambrelent porte la question de l’avortement devant les membres de la Société de médecine et de chirurgie de Bordeaux. Cassaet et Lugeol s’en montrent résolument adver-saires, car beaucoup de femmes tuberculeuses donnent naissance à des enfants qui deviendront plus tard des hommes robustes: « pratiquer dans ces circonstances l’avortement serait endosser au point de vue social, une grosse responsabilité ».
Source : Gallica

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