Résumé

Louis Bricage Du Pneumothorax prolongé chez les tuberculeux (1894)

La voussure est très accusée, surtout en avant.
Dans la station couchée, la matité remonte actuellement jusqu'à la troisième côte. Dans la station assise, le premier espace seul est un peu sonore, mais beaucoup moins que dans la station couchée. On perçoit toujours delà succussion, mais seulement dans la fosse sus-épineuse.
Le flot est très mal perçu avec l'exploration bimanuelle. Il est au contraire extrêmement net, et donne un tremblement très accusé avec une seule main. Dans la station couchée, on perçoit à peine de loin en loin un souffle caverneux.
Source : Gallica

Louis Bricage Du Pneumothorax prolongé chez les tuberculeux (1894)

Après la période de début avec ses accidents graves, succéda une période d'amélioration progressive. Mais en sortant de l'hôpital, les malades présentaient des symptômes non équivoques d'hydropneumothorax ; succussion, matité en bas, sonorité exagérée en haut, déviation plus ou moins marquée du cœur à droite. Malgré cela l'état général était très satisfaisant : les forces étaient revenues,
l'appétit était excellent, l'expectoration avait diminué, la fièvre disparu, la respiration était facile.
Source : Gallica

Louis Bricage Du Pneumothorax prolongé chez les tuberculeux (1894)

L'épanchement ne se reproduit toujours pas ; la matité n'existe qu'à l'extrème base, le flot y est à peine appréciable en arrière ; par contre, on perçoit assez bien d'arrière en avant.
Actuellement, on constate du souffle amphorique et du tintement métallique. Le bruit de succussion se fait très bas, il est manifeste que la quantité de l'air l'emporte de beaucoup sur celle de l'épanchement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature