Antoine Piot, Etude clinique et bactériologique de la pneumonie érysipélateuse (1899)
“ Ce premier résultat acquis, pour plus de certitude, il faut rechercher le streptocoque chez l’animal après la mort. Dans notre cas, on ne retrouva pas trace du pneumocoque dans le sang de la souris. Pour affirmer que le streptocoque est bien l’agent seul de l’affection, il faut dans toutes ces différentes manipulations bactériologiques, trouver le bacille seul, ou bien en grande majorité, s’il est associé à d’autres microbes pathogénés. Il résulte de toutes les recherches faites à ce sujet, que le streptocoque seul peut bien être l’agent d’une pneumonie spéciale érysipélateuse. ”
