Résumé

J Hyvernat Contribution à l'étude de la pneumonie (1882)

En peu de temps le parenchyme pulmonaire reprend sa souplesse et sa perméabilité normales. Tels sont, en peu de mots, les phénomènes qui se produisent lorsque la pneumonie franche évolue d'une façon régulière.
Au point de vue clinique, les phénomènes de la résolution ne sont pas moins nets; le premier phénomène objectif que l'on observe, c'est la chute de la
fièvre ; la défervescence commence d'habitude dans la nuit, au moment de la rémission matutinale, très rarement au milieu du jour. En quelques heures la température tombe à la normale ou au-dessous.
Source : Gallica

J Hyvernat Contribution à l'étude de la pneumonie (1882)

Les deux faits que nous venons d'étudier ont leur importance au point de vue de l'histoire encore demeurée jusqu'ici obscure des phénomènes post-pneumoniqucs. Nous voyons en effet que, consécutivement à une pneumonie fibrineuse dont on rencontre encore des traces révélées par des alvéoles disseminés et renfermant encore l'exsudat typique, secondairement une poussée catarrhale s'est produite, a contribué à la résorption de l'exsudat fibrineux, puis, s'accompagnant d'une dilatation excessive et prolongée des vaisseaux, a déterminé, sous cette dernière influence, la production du tissu fibreux.
Source : Gallica

J Hyvernat Contribution à l'étude de la pneumonie (1882)

Symptômes subjectifs de la résolution lente. — Après la chute de la fièvre, les symptômes subjectifs se modifient d'une façon notable : la dyspnée, la toux, le point de côté diminuent d'une façon considérable. Quelquefois, cependant, ils tourmentent le malade pendant longtemps encore. L'état général s'améliore quelquefois immédiatement après la chute de la fièvre ; d'autrefois, au contraire, l'amélioration n'apparaît qu'avec les râles de retour.
Source : Gallica

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