Maurice Péronnet, Unilatéralité de la tuberculose pulmonaire chronique… (1921)
“ Comme les lésions commencent ordinairement à pré-dominer sur un poumon, C’est l’autre poumon qui est alors le siège d’un emphysème généralisé. Ce poumon emphysémateux n’est cependant pas ordinairement indemne de tuberculose. II y a, au moins au sommet, un ou plusieurs noyaux cicatriciels et, le plus souvent aussi, des lésions tuberculeuses en évolulion à des degrés varia-bles, quoique, en général, bien moindres que celles de l’autre poumon et d’autant plus que celui-ci a été attemi seul depuis un temps plus long. ”
