Résumé

Charles Vincenti Le pneumothorax artificiel dans la tuberculose ganglio-pulmonaire de l'enfant (1924)

Si la rapidité de la forme infantile nous paralyse souvent, nous devons pourtant signaler qu’elle a un avantage : chez Penfant, le processus de sclérose d’abord, de fibrose ensuite, étant rare, par manque de temps pour s’organiser, le collapsus pulmonaire en sera facilité. C’est pour cette même raison que le pneumpthorax partiel, souvent inefficace à l’âge mûr, sera, ici, d’un pronostic moins sombre, car, malgré ses adhérences, le poumon pourra se comprimer plus facilement en tous sens.
Source : Gallica

Charles Vincenti Le pneumothorax artificiel dans la tuberculose ganglio-pulmonaire de l'enfant (1924)

En face de lésions nettes de ramollissement, si la radioscopie nous montre un côté opposé, en gé-néral sain, bien que contenant quelques rares taches de condensation péribronchique, nous pouvons tenter la cure. •
Par son poumon malade, l’enfant est condamné ; un pneumothorax peut le sauver : laissant tout le travail au poumon à peu près sain, il y a cinq chances sur dix pour que ce dérnier, plus actif et plus nourri, « étouffe » ce début de lésion.
Source : Gallica

Charles Vincenti Le pneumothorax artificiel dans la tuberculose ganglio-pulmonaire de l'enfant (1924)

Ces épanchements, concomitants avec les règles, si la petite fille est nubile, ou avec le début des insufflations, simple réaction de la plèvre encore mal accoutumée au gaz, vont et viennent avec facilité, sans beaucoup augmenter, disparaissant brusquement ou progressivement, se reproduisant, sans jamais que rorganisme les àccuse.
II n’en est pas de même de certains épanchements plus abondants, qui donnent au malade de la fièvre. La température monte brusquement à 39° ; on mène le sujet à l’écran et on trouve du liquide jusqu’à la pointe de l’omoplate.
Source : Gallica

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