Thrombus

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Casimir-Félix Guyon Jean-Casimir-Félix Guyon,  Éléments de chirurgie clinique… (1873)

“ Quand le thrombus se produit, c'est généralement dès les premiers instants, par suite de la destruction du parallélisme entre les lèvres de la plaie cutanée et les bords de l'ouverture veineuse; il peut aussi résulter de ce que la veine n'a été atteinte par la lancette que sur une de ses -parties latérales. Le thrombus, dont les dimensions peuvent égaler le volume d'une grosse noix ou même d'un œuf de poule, nuit toujours au succès de la saignée, quand même il ne s'oppose pas tout à fait à l'écoulement du sang. ”
Source : Gallica

Henri Hallopeau,  Traité élémentaire de pathologie générale… (1884)

“ Dans la plupart des cas, il se fait dans le thrombus un travail d'organisation auquel il ne semble prendre par lui-même aucune part. De jeunes cellules et des vaisseaux se montrent d'abord à la périphérie du coagulum, puis envahissent peu à peu sa partie centrale en s'interposant entre ses éléments (1) . L'origine de ces éléments n'est pas déterminée; les nouveaux globules blancs peuvent provenir soit des vasa-vasorum de la paroi, soit des capillaires qui pénètrent dans le thrombus, soit du sang avec lequel il se trouve en contact ”
Source : Gallica

P Renier,  Manuel de médecine dosimétrique vétérinaire… (1882)

“ Les causes ordinaires du thrombus sont : tout ce qui s'oppose à un écoulement facile du sang, saignée blanche ou baveuse ; ouverture trop petite de la peau ; usage d'une flamme défectueuse, notamment quand celle-ci est trop longue, parce qu'alors on perce la veine de part en part et le sang s'écoule par les deux
ouvertures
”
Source : Gallica

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