Lawson Tait

Élements biographiques

Portrait de Lawson Tait Lawson Tait Traité des maladies des ovaires… (1886)

Je suis aussi fortement d'avis que le chirurgien qui soigne tous les cas quelconques admis dans un hôpital général ne doit pas pratiquer une opération comme l'ovariotomie, et je regarde comme une témérité folle de la part d'un chirurgien de la pratiquer alors qu'il ne se retrouvera probablement jamais plus en présence d'un cas de ce genre, ou que son expérience se limitera à deux ou trois de ces cas dans sa vie. C'est une opération en dehors de toutes les autres, exigeant cette facilité d'adaptation selon les circonstances qu'une grande expérience seule peut donner.
Source : Gallica

Portrait de Lawson Tait Lawson Tait Traité clinique des maladies des femmes (1891)

Tout prouve que l'ovulation est continue, mais qu'elle ne peut avoir d'effet utile qu'à l'époque du rut, et cela afin que les jeunes ne puissent être produits en nombre excessif, ou à des époques qui ne sont pas propices à leur développement. Le rut est l'agent régulateur de l'ovulation et non pas son effet. L'ovulation n'est pas la cause du rut ; et ce dernier ne fait que préparer l'utérus, la trompe et le conduit génital, de façon que l'ovule arrivé à maturité puisse être fécondé et devenir un foetus.
Source : Gallica

Portrait de Lawson Tait Lawson Tait Traité des maladies des ovaires… (1886)

J'incline à penser qu'au début de son développement, l'ovule fécondé ne s'attache jamais et ne tire ses éléments nutritifs d'aucune autre partie que celle qui est tapissée par la muqueuse de l'utérus et des trompes. Connaissant le rapport délicat et fragile que le chorion établit avec les tissus maternels, il est certainement difficile de croire qu'un ovule imprégné, tombant dans la cavité péritonéale, ou arrêté dans la vésicule de Graaf puisse établir, avec des parties aussi peu semblables au revêtement de l'utérus, des relations presque identiques aux relations normales.
Source : Gallica

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