Résumé

Portrait de Lawson Tait Lawson Tait Traité des maladies des ovaires… (1886)

Je suis aussi fortement d'avis que le chirurgien qui soigne tous les cas quelconques admis dans un hôpital général ne doit pas pratiquer une opération comme l'ovariotomie, et je regarde comme une témérité folle de la part d'un chirurgien de la pratiquer alors qu'il ne se retrouvera probablement jamais plus en présence d'un cas de ce genre, ou que son expérience se limitera à deux ou trois de ces cas dans sa vie. C'est une opération en dehors de toutes les autres, exigeant cette facilité d'adaptation selon les circonstances qu'une grande expérience seule peut donner.
Source : Gallica

Portrait de Lawson Tait Lawson Tait Traité des maladies des ovaires… (1886)

Nous savons que des ovules mûrissent quelquefois dans l'enfance, même pendant la vie embryonnaire, et nous savons aussi que quelquefois ils subissent ce développement hypererchétique dans l'ovaire. Nous savons encore que, chez l'adulte, tous les ovules qui s'échappent des follicules n'atteignent pas l'utérus, et il est plus que probable qu'un grand nombre d'entre eux tombent dans la cavité péritonéale et errent jusqu'à ce qu'ils meurent.
Source : Gallica

Portrait de Lawson Tait Lawson Tait Traité des maladies des ovaires… (1886)

Il est banal de dire, et cependant il est bon de le répéter souvent, que nos malheurs nous apprennent beaucoup plus que nos succès.
Avant l'introduction des anesthésiques, l'affection la plus susceptible de donner naissance à une semblable erreur était cette singulière maladie connue sous le nom de tumeur fantôme, ou grossesse nerveuse, à laquelle Goode a donné le nom de pseudocyésis. Cette singulière maladie est certainement une affection du système nerveux, qui se trouve sur la frontière de l'hystérie et de la folie, et sur la nature de laquelle on ne peut faire que des conjectures.
Source : Gallica

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