Kyste dermoïde

Définition et enjeux

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux,  Traité d'anatomie topographique… (1903)

“ Le kyste dermoïde, en effet, occupe toujours le même point, la queue du sourcil; il est toujours congénital, renferme toujours dans son intérieur les produits de sécrétion de la peau : poils, matière sébacée, cellules épithéliales ; enfin, il est toujours profond, recouvert par les diverses couches de la région et adhérent au squelette. Ces quelques mots permettent de comprendre l'histoire de ces kystes et en particulier leur histoire clinique, déjà bien faite dans le livre de Boyer. ”
Source : Gallica

Charles Répin,  Origine parthénogénétique des kystes dermoïdes de l'ovaire… (1891)

“ L'observation que nous venons de donner n'est pas complètement isolée. Il existe dans la science un autre cas au moins de kyste dermoïde manifestement embryonné. C'est celui qu'a fait connaître A. Key.
A. KEY. Hygiea. Stockolm, Bd XXVI, p. 300, et Schmidt's Jahrbücher, Bd CXX, p. 156. — Femme de 68 ans. En faisant l'autopsie, on sectionne en même temps que la ligne blanche la paroi crétacée d'un kyste. Cette capsule renfermait une tumeur adhérente par un large pédicule, qu'Axel Key démontre être un kyste dermoïde. La cavité, du volume d'une tète d'adulte, était bourrée de cheveux gris.
”
Source : Gallica

Charles Répin,  Origine parthénogénétique des kystes dermoïdes de l'ovaire… (1891)

“ Ne sera-t-il pas évident, dès lors, que tout kyste dermoïde de l'ovaire représente bien, comme le voulait G. St-Hilaire, un être très imparfait, à peine ébauché, mais pourtant distinct? Et si tous les kystes dermoïdes de l'ovaire sont embryonnés, ne s'ensuit-il pas nécessairement que tous sont d'origine ovulaire? ”
Source : Gallica

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