Cuir chevelu

Définition et enjeux

Auguste Debay,  Hygiène médicale des cheveux et de la barbe… (1875)

“ Le cuir chevelu devient sec, les pellicules épidermiques, s'il en existait, disparaissent; la peau du crâne est blanche, unie, rien n'indique aucune altération. Cependant les cheveux tombent; chaque jour le peigne les arracbe avec une facilité désespérante, et ils ne repoussent plus ; de telle sorte qu'au bout d'un certain temps la chevelure la plus fournie est réduite au point de ne plus suffire aux exigences de la coiffure. ”
Source : Gallica

Auguste Debay,  Hygiène complète des cheveux et de la barbe… (1851)

“ Nous nous empresserons de dissiper leur chagrin, de les consoler, en leur assurant que leurs cheveux peuvent repousser aussi vigoureux, aussi beaux qu'auparavant, si elles suivent nos conseils. Qu'elles se pénètrent bien de cette vérité, que le follicule du cheveu existe intact dans le cuir chevelu, et que le bulbe ne demande qu'à percer la peau du crâne; mais cette peau, devenue lisse et dure depuis qu'elle est dépilée, s'oppose à sa sortie ; la faible tige du cheveu reste prisonnière, de même qu'une graine germée reste sous terre, ne pouvant percer une croûte trop dure, trop épaisse. ”
Source : Gallica

Jules Massé,  Cours d'hygiène populaire. Tome 1 (1855)

“ La peau de la tête, que nous avons appelée cuir chevelu, est recouverte d'un épiderme exagéré. L'épiderme, je vous le dirai en parlant de la peau générale, est une sorte d'enduit insensible qui recouvre toute la surface du corps ; cet enduit est sec, cassant, et par conséquent il s'exfolie par le soulèvement que forment les cheveux qui le percent, que produit le cheveu qui pousse. De là surviennent aux
racines de nos cheveux une foule de petites pellicules, dont la plupart de vous ont pu constater l'existence.
”
Source : Gallica

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