Alphonse Izard, Hygiène de la chevelure et affections du cuir chevelu (1887)
“ La tête d'une jolie femme est un tableau admirablement peint par la nature et il ne faut pas que l'art ou la mode viennent en ternir l'éclat par un encadrement disproportionné. Au point de vue de l'hygiène, l'histoire de la coiffure n'est pas sans intérêt. On ne voit guère en effet, à quelque époque que l'on se place, les inventeurs de toutes ces coiffures plus ou moins bizarres, plus ou moins ridicules, se préoccuper des effets que pouvaient produire sur la santé en général et sur les cheveux en particulier toutes ces montagnes de ressorts, de postiches, de plumes, de rubans et de poudre. ”
