Auguste Debay, Hygiène complète des cheveux et de la barbe… (1849)
“ Oui, il faut l'avouer, ce peigne et ces mains qui passent et repassent si délicatement dans les cheveux, font éprouver une sensation qui a ses douceurs, et ensuite le plaisir d'être bien coiffé épanouit les traits du visage et les illumine d'un rayon de joie. — En vérité, un habile coiffeur qui proscrit le fer chaud de son art, doit être regardé comme le conservateur de la chevelure et l'on ne saurait trop souvent lui donner sa tète à soigner. ”
