Résumé

Auguste Debay Hygiène complète des cheveux et de la barbe… (1849)

Oui, il faut l'avouer, ce peigne et ces mains qui passent et repassent si délicatement dans les cheveux, font éprouver une sensation qui a ses douceurs, et ensuite le plaisir d'être bien coiffé épanouit les traits du visage et les illumine d'un rayon de joie. — En vérité, un habile coiffeur qui proscrit le fer chaud de son art, doit être regardé comme le conservateur de la chevelure et l'on ne saurait trop souvent lui donner sa tète à soigner.
Source : Gallica

Auguste Debay Hygiène complète des cheveux et de la barbe… (1851)

En face de cette juste défiance, qui fait chaque jour des progrès, nous avons peine à comprendre pourquoi les chauves s'adressent toujours à des gens incompétents plutôt que de consulter les hommes de l'art; s'ils étaient atteints de fièvre, de maladie de poitrine, bien certainement ils auraient recours au médecin; alors, pourquoi ne pas s'adresser à lui dans le cas en question? Si la calvitie n'est pas une affection aiguë douloureuse, elle n'en est pas moins une maladie latente soit du cuir chevelu, soit du bulbe ou du follicule, du ressort de l'hygiène et de la médecine.
Source : Gallica

Auguste Debay Hygiène complète des cheveux et de la barbe… (1851)

Nous nous empresserons de dissiper leur chagrin, de les consoler, en leur assurant que leurs cheveux peuvent repousser aussi vigoureux, aussi beaux qu'auparavant, si elles suivent nos conseils. Qu'elles se pénètrent bien de cette vérité, que le follicule du cheveu existe intact dans le cuir chevelu, et que le bulbe ne demande qu'à percer la peau du crâne; mais cette peau, devenue lisse et dure depuis qu'elle est dépilée, s'oppose à sa sortie ; la faible tige du cheveu reste prisonnière, de même qu'une graine germée reste sous terre, ne pouvant percer une croûte trop dure, trop épaisse.
Source : Gallica

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