Moelle de bœuf

Définition et enjeux

Jean-Baptiste Fonssagrives,  Hygiène alimentaire des malades… (1867)

“ La moelle de bœuf n'est qu'une graisse particulière ayant une odeur spéciale qu'elle doit aux matières extractives qui y sont mêlées ; c'est un aliment très-indigeste. Les cardons préparés à la moelle de bœuf participent de ce défaut. Quelquefois, en Angleterre, on emploie la moelle de bœuf pour la confection des puddings, c'est une association plus que hasardeuse pour l'estomac.
Il. Beurre. — Le beurre s'obtient de la crème, du lait de vache par l'opération du barattage. Chaque litre de bon lait contient en moyenne, d'après Quévenne, 41,70 de beurre.
”
Source : Gallica

Léon Moulé,  Manuel de l'inspecteur des viandes… (1890)

“ Le bœuf s'abat lourdement, et néanmoins ne tombe pas foudroyé.
La section de la moelle n'arrêtant pas instantanément la cessation du mouvement, l'animal a beau être bien touché, les membres s'agitent, les
muscles de la face et du corps se contractent, et tout dénote que la vie n'est pas encore éteinte.
”
Source : Gallica

Archambault,  Le cuisinier économe, ou Élémens nouveaux de cuisine… (1821)

“ Ayez environ une livre et demie de graisse de bœuf, la plus sèche possible; ajoutez dans cette quantité un peu de moelle de bœuf; hachez la graisse, après l'avoir bien épluchée, qu'elle soit fine comme la mie de pain ; mettez-y la valeur de deux moyens verres tant d'eau-devie que de vin de Madère ou de Malaga, cinq à six œufs entiers; du sel et des restes de citron ; maniez le tout ensemble comme une pâte à brioche; ajoutez un peu de crème à votre pâte bien amalgamée et un peu liquide; mettez-la au milieu d'un torchon que vous aurez beurré ”
Source : Gallica

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