L'entrée, concept central en architecture et en littérature, désigne à la fois un seuil physique et un moment symbolique de transition. Dès les textes de George Sand, qui en fait un lieu de tension narrative, jusqu'à Alphonse Allais, qui observe l'illusion optique des rues, les auteurs explorent cette idée à travers l'espace, le mouvement et l'interaction humaine.
Tristan Bernard, par exemple, immortalise l'entrée théâtrale comme un rituel social, tandis que Charles Blanc la compare à une « bouche » architecturale. Ces approches, variées et riches, révèlent une préoccupation partagée pour le passage, le seuil et l'accueil.