Eugène Nyon,
Le Baiser de l'étrier, scène de la vie de garçon
(1855)
“ GEORGETTE. Au bout du compte, il fallait en finir un jour ou l'autre. TIIISTAN. C'est ce que je me suis toujours dit. GEORGETTE. Ca se trouve à merveille. TRISTAN. Il ne faut pas se fâcher pour ça! GEORGETTE. Est-ce que vous croyez que je vous en veux? Vous vous tromperiez beaucoup. TRISTAN. Et moi, donc?. Vous n'avez pas, j'espère, la prétention de me croire irrité ? (Ils déchirent petit à petit les lettres qu'ils tiennent à la main.) GEORGETTE. On vit chacun de son côté. voilà tout! TRISTAN. Parbleu ! ça n'empêche pas de rester bons amis. GEORGETTE. Certainement. ”
