Résumé

Portrait de Alexandre Dumas Alexandre Dumas L'Auberge de Schawasbach, pièce en 1 acte… (1850)

KUNTZ. En vérité, monsieur, vous me paraissez un singulier convive, avec votre couteau de chasse et vos pistolets à la ceinture.
vous ressemblez à un coureur de gibier.
Dites-nous, comment la nuit vous a-t-elle surpris ici?.
KARL. Je désire être demain à Loueche.
c'est pour cela qu'afin d'avancer mon chemin, je suis venu coucher ici.
KUNTZ. A Loueche?.
KARL. Oui.
KUNTZ, lui tendant la main. Eh bien!
touchez là. nous ferons demain la route ensemble.
KARL. Votre main est froide comme celle de la mort !
KUNTZ. La craignez-vous?. alors l'apparence mentirait.
KARL. Non.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Dumas Alexandre Dumas L'Auberge de Schawasbach, pièce en 1 acte… (1850)

KUNTZ. Eh! fût-ce le diable lui-même, que peut-il nous arriver de pis que ce qui arrive?. ouvre toujours.
SCÈNE III.
LES PRÉCÉDENTS , KARL en habit de voyage, tout couvert de neige ; il porte sous son manteau une gibecière, un couteau de chasse ; il porte à la main gauche une lanterne prête à s'éteindre, à la droite un long bâton ferré.
KARL, de la porte. Dieu vous protège, amis !
KUNTZ. Ami ou ennemi, entrez.
KARL, les regardant tous deux. Voulezvous bien. (Il met la main sur sa poitrine comme un homme qui étouffe.) KUNTZ. Que faut-il que nous voulions bien, dites?.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Dumas Alexandre Dumas L'Auberge de Schawasbach, pièce en 1 acte… (1850)

KUNTZ. Oh! ma main est souillée, et prompte à faire le mal. si aucune malédiction ne pèse sur vous, évitez la.
GERTRUDE. Vous êtes fatigué, cher monsieur. vous avez faim, vous avez froid.
hélas! nous n'avons ni bois ni vin pour vous réchauffer. mais nous souffrirons avec vous.
KARL. Oh! qu'à cela ne tienne. j'ai fait mes provisions à Loueche, et j'ai ma gibecière pleine. Tenez, voici un rôti, du pâté, et deux bouteilles de vin. De plus, cette gourde est pleine de kirchwaser.
KUNTZ. Vous m'avez l'air d'un riche dissipateur, jeune homme !
KARL. Ma foi, la vie est longue, lourde parfois.
Source : Gallica

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