Paul Siraudin,
La belle Françoise : vaudeville en un acte
(1843)
“ Adieu, ma tante, adieu, mon beau père. adieu, Louisette, adieu, Jean ! je suis une femme trop malheureuse. Quand vous lirez cette lettre, je serai nayée. Mille GERVAIS. Ah! la pauvre enfant!.. courons! courons! LEDOUX. Pourvu qu'il soit encore temps ! (Us vont pour sortir.) : SCÈNE XXI. LES MÊMES, FRANÇOISE, en homme. FRANÇOIS. Non il n'est plus temps. J'ai noyé Françoise. TOUS. Ah! LOUISETTE. C'est elle ! JEAN. C'est lui ! FRANÇOISE. Oui. c'est elle et c'est lui. Mme GERVAIS. Comment, c'était donc vrai! LEDOUX. Mais pourquoi faire croire qu'on s'est noyé. ”
