F. Brunetière,
Revue dramatique - 31 janvier 1879
“ Mais les situations et les coups de théâtre sont ici préparés, ménagés, amenés par deux hommes qui ne se résigneraient aisément à rien de banal, à rien de vulgaire, et qui parlent à nos esprits d’abord, à nos yeux ensuite, à nos nerfs jamais. Ni au théâtre, ni même peut-être dans le roman, la nouveauté, la nouveauté vraie n’est dans l’invention du fonds. L’histoire de toutes les littératures est là, que l’on peut invoquer pour prouver qu’il n’est pas de plus mince mérite que d’étonner le lecteur ou de surprendre le spectateur. ”
