René Doumic,
Revue dramatique. — La Vierge folle…
“ Songez à l’émoi d’une femme qui aime son mari, qui a confiance en lui, et qu’on assomme brusquement d’une pareille révélation. Il y a de quoi suffoquer et se trouver mal. C’est ce que fait Mme Armaury. Devant cette émotion visiblement sincère et qui n’a rien d’une émotion feinte, rien d’une comédie, le duc comprend qu’il s’était trompé en croyant Mme Armaury d’accord avec son mari... Ici je me prends la tête avec les mains. Comment ! Une femme serait d’accord avec son mari, pour que ce mari la trompe avec une jeune fille ! C’est cela qu’imaginait ce duc ! ”
