Auteur :R. D., Revue des Deux Mondes
“ Si elle est plutôt mère, c’est Freydières qu’elle prendra en aversion, et pour Madeleine le petit voyage s’impose, pareillement, aussi bien que le mariage à bref délai. Mais qu’elle marie Madeleine à Freydières, c’est ce que rien ne faisait prévoir ; qu’elle consente à ce mariage odieux pour assurer le bonheur de son enfant, et aussi pour éviter le scandale, c’est ce à quoi nous nous attendions le moins. Une femme qui marie son amant à sa fille pour conserver à cette fille le respect de sa mère, cela du moins n’est pas banal. ”
