René Doumic,
Revue dramatique Le théâtre de Jules Lemaître
“ Maintenant qu’il se sait, lui aussi, faillible, ce mari, si malhabile à pardonner, va s’ouvrir à la pitié véritable : tous les obstacles au pardon vont disparaître comme par enchantement. « C’est maintenant que l’oubli est devenu possible. Ce n’est pas joli, va, le cœur d’un homme... Je n’ai plus le droit, à présent, d’être orgueilleux et dur avec toi. Nous sommes quittes. » Jules Lemaître tient que le seul pardon humainement possible s’explique non par la supériorité morale de quelques-uns, mais par l’égalité de tous dans la faiblesse. ”
