Paul Féval, La Chasse au roi (1881)
“ Adieu, monsieur Ledoux, dit Hélène, qui lui montra du doigt la porte. Vous avez assez parlé. Nicaise ouvrit les deux battants tout grands. Les gens de la noce regardèrent cette issue d’un œil d’envie. Chacun aurait voulu être dehors. M. Ledoux salua à la ronde, et certes, on lui fit un peu les gros yeux, mais il y avait là bien des esprits sages qui l’eussent approuvé s’il eût seulement attendu au lendemain. Ces esprits sages ne savaient pas que M. Ledoux n’avait pas le temps d’attendre, et qu’il jouait là une comédie aussi bien combinée qu’audacieuse. ”
