Maximilien Perrin

Élements biographiques

Maximilien Perrin,  La Femme du notaire, par Maximilien Perrin… (1841)

“ De Brissac, la rage dans le coeur, sentant qu'il y aurait imprudence à pousser plus loin ses tentatives de séduction si près de l'époux, dans un salon ouvert à tous venans, se relève, le visage contrit, le regard baissé, en poussant un profond et douloureux soupir; puis, tenant peu de compte de la défense de Diana, remettant à bientôt une seconde tentative, il salue la jeune femme et s'éloigne précipitamment en portant la main à son front ainsi qu'un homme désespéré, laissant ainsi la jeune femme, que sa conduite a émue et troublée, se livrer à mille pensées confuses. ”
Source : Gallica

Maximilien Perrin,  Un amant trop aimé, par Maximilien Perrin… (1862)

“ Que vous êtes une extravagante, ma chère soeur, dont la folle et ridicule passion renverse mes plus chers projets. Flora, vous n'avez que ce que vous méritez. Quoi, vous ne rougissez pas à votre âge d'avoir de l'amour pour un jeune homme a peine sorti de l'enfance? vous voulez que Maurice vous aime, mais la nature s'y oppose ; est-ce que le printemps peut aimer l'hyver? ”
Source : Gallica

Maximilien Perrin,  L'Enfant de l'amour, par Maximilien Perrin… (1862)

“ A ce moment, un bruit qui se fit devant la maison arracha Hélène du chevet de Georges pour courir, aussi légère et joyeuse que l'alouette qui fait entendre son gazouillement, à la fenêtre de la chambre, d'où elle aperçut plusieurs Vendéens armés qui sortaient d'une chaumière située vis-à-vis et se dirigeaient vers sa demeure.
L'idée que ces hommes sont a la recherche de Georges la fait frémir, lui coagule le sang. Georges lit le danger qu'il court sur les traits de la jeune fille.
”
Source : Gallica

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