Maximilien Perrin, Un amant trop aimé, par Maximilien Perrin… (1862)
“ Mon frère, mon frère! mon coeur me dit que Maurice est mon enfant ! s'écria la marquise avec feu et en proie à la plus vive émotion— émotion— souvent les apparences nous trompent; méfiez-vous, chère soeur, et comptez sur moi pour éclaircir ce mystère. — Ah ! mon frère, faites, hâtez-vous et je vous devrai le bonheur. — Dans peu, je partirai pour Blois, je me rendrai au château de Villebelle où j'obtiendrai sans doute du respectable M. Desrieux des renseignements qui m'aideront a éçlaircir vos doutes, répondit le baron. ”
