Résumé

Maximilien Perrin Un amant trop aimé, par Maximilien Perrin… (1862)

Mon frère, mon frère! mon coeur me dit que Maurice est mon enfant ! s'écria la marquise avec feu et en proie à la plus vive émotion—
émotion— souvent les apparences nous trompent; méfiez-vous, chère soeur, et
comptez sur moi pour éclaircir ce mystère.
— Ah ! mon frère, faites, hâtez-vous et je vous devrai le bonheur.
— Dans peu, je partirai pour Blois, je me rendrai au château de Villebelle où j'obtiendrai sans doute du respectable M. Desrieux des renseignements qui m'aideront a éçlaircir vos doutes, répondit le baron.
Source : Gallica

Maximilien Perrin Un amant trop aimé, par Maximilien Perrin… (1862)

Que vous êtes une extravagante, ma chère soeur, dont la folle et ridicule passion renverse mes plus chers projets. Flora, vous n'avez que ce que vous méritez. Quoi, vous ne rougissez pas à votre âge d'avoir de l'amour pour un jeune homme a peine sorti de l'enfance? vous voulez que Maurice vous aime, mais la nature s'y oppose ; est-ce que le printemps peut aimer l'hyver?
Source : Gallica

Maximilien Perrin Un amant trop aimé, par Maximilien Perrin… (1862)

Il suffi!, monsieur, sortez ! ajouta-t-elle en indiquant à Maurice la porte du doigt.
En vain le pauvre garçon se jeta—t-il à ses pieds en la suppliant les mains jointes de ne pas l'accabler du poids de sa colère; Flora demeura insensible et lui réitéra l'ordre de s'éloigner, ce qu'il fit l'âme au désespoir et aveuglé par ses larmes.
Flora était furieuse et de ses yeux s'échappaient les larmes du dépit.
Source : Gallica

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