Paul Têtedoux, André Rubner : drame en cinq actes et six tableaux dont un prologue (1862)
“ MAUREL. Peur? De quoi donc? GILBERT. Àh ! bien, qui sait ?. le silence m'épouvante plus que le franc désespoir, moi. MAUREL. Comment? GILBERT. Eh bien oui. En vous voyant si triste, si sombre, si muet surtout depuis quelque temps, il m'était venu une crainte, oh ! mais, une crainte affreuse, voyez-vous.' MAUREL. Je ne comprends pas. GILBERT, lui prenant la main. Monsieur Maurel, ce n'est pas à moi que vous le cacheriez n'est-ce pas, parce que d'abord. et mademoiselle Louise donc ! ce serait une mauvaise action que vous feriez là. MAUREL. Ce serait un devoir peut-être. GILBERT. Ah ! ”
