Maximilien Perrin, La Femme du notaire, par Maximilien Perrin… (1841)
“ De Brissac, la rage dans le coeur, sentant qu'il y aurait imprudence à pousser plus loin ses tentatives de séduction si près de l'époux, dans un salon ouvert à tous venans, se relève, le visage contrit, le regard baissé, en poussant un profond et douloureux soupir; puis, tenant peu de compte de la défense de Diana, remettant à bientôt une seconde tentative, il salue la jeune femme et s'éloigne précipitamment en portant la main à son front ainsi qu'un homme désespéré, laissant ainsi la jeune femme, que sa conduite a émue et troublée, se livrer à mille pensées confuses. ”
