H. de Graffigny, Aventures extraordinaires d'un savant russe…
“ Seul, Jonathan Farenheit, oublieux du danger, poussait des cris de joie en voyant diminuer—pour ainsi dire à l'œil nu—la distance qui le séparait de son ennemi.—Ah! gredin! grommela-t-il, gredin!Et ses doigts d'hercule s'ouvraient et se refermaient comme si déjà ils eussent tenu la gorge de Fédor Sharp.—Eh bien? demanda Gontran à Fricoulet.—Eh bien! tu vois, l'obus de cet animal-là nous suit et va tomber sur la lune en même temps que le nôtre.—S'il pouvait se casser les os dans sa chute! gronda l'Américain dont un sourire cruel crispait les lèvres. ”
