Portrait de Auguste Luchet Auguste Luchet,  Conférences de la mairie du 3e arrondissement de la ville de Paris… (1870)

“ En nous ôtant la richesse, il nous a été le faux luxe, les vanités folles et les ambitions malsaines. Ayons donc la foi, ayons l'espérance, ayons la charité, qui conduisent à leurs trois soeurs, la force, la tempérance et la justice. Ayons la foi, renaissons, rebaptisons-nous! Pitié, mais non confiance aux pessimistes absolus, à qui l'on entend toujours dire : tout est perdu, parce qu'ils sent vieux; tout est mort, parce qu'ils vont mourir. Pauvres éphémères qui, dans leur existence d'un jour entre deux brouillards, croient avoir vu quelque chose commencer et finir! ”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Luchet Auguste Luchet,  Conférences de la mairie du 3e arrondissement de la ville de Paris… (1870)

“ La loi mise par terre et les législateurs mis en prison, avec eux des milliers, et votre maire lui-même, votre élu, cet énergique et excellent Bonvalet, mis en voiture cellulaire et conduit par des argousins comme un voleur; la République violée, la famille désolée, la propriété confisquée, « la force hideuse substituée au droit auguste, » un axiome venu au monde chez nous, et qu'aujourd'hui la Prusse nous rapporte ; comme c'est dangereux de mentir à ce qui est juste! ”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Luchet Auguste Luchet,  Conférences de la mairie du 3e arrondissement de la ville de Paris… (1870)

“ Que faire d'un peuple qui désespère? Un homme peut bien désespérer quelquefois : c'est petit, un homme. Quand sa carrière se ferme sur le vide ; quand sa vie va s'éteindre sans avoir un souvenir bon à laisser ; quand ses affections l'ont toutes quitté ou trahi ; quand la gloire qu'il avait rêvée, l'ambition qu'il avait osée, ne lui ont donné que tromperie et misère; quand il ne croit plus, parce qu'il a trop vu ou cru voir le mensonge ou la folie de ce qu'il croyait ”
Source : Gallica

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