Auguste Luchet,
Conférences de la mairie du 3e arrondissement de la ville de Paris…
(1870)
“ En nous ôtant la richesse, il nous a été le faux luxe, les vanités folles et les ambitions malsaines. Ayons donc la foi, ayons l'espérance, ayons la charité, qui conduisent à leurs trois soeurs, la force, la tempérance et la justice. Ayons la foi, renaissons, rebaptisons-nous! Pitié, mais non confiance aux pessimistes absolus, à qui l'on entend toujours dire : tout est perdu, parce qu'ils sent vieux; tout est mort, parce qu'ils vont mourir. Pauvres éphémères qui, dans leur existence d'un jour entre deux brouillards, croient avoir vu quelque chose commencer et finir! ”
