Alfred Dreux, Les réformes sociales (1871)
“ Une guerre à jamais maudite, funeste pour le vaincu, funeste pour le vainqueur, fatale à la civilisation et à l'humanité, décidée pour dissimuler des dilapidations et pour affermir une dynastie, déchire en ce moment les entrailles de noire belle France, fait couler à grands flots un sang pur, jeune et généreux, amoncelle des ruines et des désastres que vingt années de travail, de sueur, de fatigues et de privations pourront à peine réparer. ”
