Prosper-Olivier Lissagaray,
Jacques Bonhomme : entretiens de politique primaire
“ Or, si le peuple est souverain dans l’État, il doit l’être à plus forte raison dans ses foyers. Donc, que la commune ne soit soumise à l’État que quand il s’agira d’un intérêt social, les routes, les écoles, la milice, les services publics en un mot. Mais ce n’est pas assez qu’elle relève d’elle seule en ce qui touche à ses intérêts, chaque citoyen doit être introduit aussi avant que possible dans son gouvernement. S’il s’agit d’une école, d’un hospice, d’un monument, d’une taxe à établir, que tous les citoyens soient appelés à la délibération et au vote dans des assemblées générales. ”
