Résumé

A. Prétrel Manifestations et manifestes, réponse aux cinquante Montagnards (1849)

Est-ce ainsi que le pauvre paye 15 milliards pour le riche? Non, le propriétaire riche et le propriétaire pauvre paient en raison de ce qu'ils possèdent, c'est l'égalité la plus parfaite. Ainsi, le citoyen pauvre marche de pair avec le riche; lui aussi, en proportion de ses ressources, sert l'Etat, sert la patrie. Il sait que de son obole accumulée avec l'obole de ses pareils se constitue le grand trésor de la nation, et c'est là que dans toute son étendue éclate le triomphe de la petite propriété sur la grande.
Source : Gallica

A. Prétrel Manifestations et manifestes, réponse aux cinquante Montagnards (1849)

Electeurs, quel est le but d'une armée dans un grand Etat? C'est de constituer la force publique, ce bras droit de l'autorité chargée de protéger les intérêts de la société, sa sécurité intérieure et extérieure; c'est, en un mot, une magistrature armée. Tout soldat doit avant tout se considérer comme le défenseur de l'ordre ; ce n'est point un impôt qu'il paie, c'est une fonction, une noble fonction qu'il remplit.
Source : Gallica

A. Prétrel Manifestations et manifestes, réponse aux cinquante Montagnards (1849)

Le droit au crédit, c'est le droit au capital, c'est-àdire aux moyens, aux instruments de travail. L'Etat va se faire banquier : il créera une banque nationale, des banques départementales, des banques cantonales et des banques communales, en tout trente huit mille banques au moins, chacune au capital de tant de millions ou de milliers de francs, le Manifeste ne le dit pas; elles prêteront sur des meubles, des immeubles, sur des valeurs présentes, et admirez, électeurs, sur des produits à venir.
Source : Gallica

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