A. Prétrel, Manifestations et manifestes, réponse aux cinquante Montagnards (1849)
“ Est-ce ainsi que le pauvre paye 15 milliards pour le riche? Non, le propriétaire riche et le propriétaire pauvre paient en raison de ce qu'ils possèdent, c'est l'égalité la plus parfaite. Ainsi, le citoyen pauvre marche de pair avec le riche; lui aussi, en proportion de ses ressources, sert l'Etat, sert la patrie. Il sait que de son obole accumulée avec l'obole de ses pareils se constitue le grand trésor de la nation, et c'est là que dans toute son étendue éclate le triomphe de la petite propriété sur la grande. ”
