Isidore Bertrand, Républicains et paysans. Opinions d'un contribuable sur les républicains de la IIIe République (1884)
“ Il a tantôt la tète éplorée de Tirard, tantôt le nez de Jules Ferry, tantôt la figure émaillée de Waldeck-Rousseau, tantôt le ventre de Fallières, et tantôt les yeux de chat du citoyen Méline. Mais, quel que soit son masque, Tartufe ne cesse point d'être Tartufe. Entre un Tartufe clérical, tel que nous le dépeignent les scribes inventifs de la libre-pensée, et un Tartufe républicain, — et Dieu sait si la République en fourmille ! — il n'y a d'autre différence que la coupe de l'habit. ”
