Résumé

Raoul de Juglart Le Bilan de la troisième République… (1885)

N'avons-nous pas déjà dit que le développement de l'instruction primaire avait été le moindre souci de ceux qui avaient proposé et voté la loi scolaire ?
En décrétant la gratuité et l'obligation les républicains ont obéi à de toutes autres préoccupations que l'examen de la laïcité va immédiatement nous faire connaître.
Celle-ci est, en effet, la cheville ouvrière de la nouvelle loi scolaire. Ecoutez plutôt la déclaration faite à la tribune par M. Paul Bert au nom de la majorité de la commission : « sans la laïcité l'obligation de l'enseignement nous apparaîtrait comme un véritable danger. »
Source : Gallica

Raoul de Juglart Le Bilan de la troisième République… (1885)

Ceux-là donc— et ils sont nombreux, Dieu merci! — qui font passer l'intérêt de leur pays avant leur intérêt personnel, qui placent le patriotisme audessus de mesquines rancunes individuelles et de stupides préjugés politiques, ont, eux aussi, l'impétueux devoir d'apporter le contingent de leurs forces à l'armée royaliste et de combattre à ses côtés, avec la même ardeur, aux mêmes cris de « Vive la France! »
Source : Gallica

Raoul de Juglart Le Bilan de la troisième République… (1885)

Celui qui, dans son enfance, aura appris, à l'école laïque, que le monde est le résultat d'un choc violent de la matière, qu'à la mort tout est bien fini qu'il n'y a pas plus de récompense pour le bon, plus de punition pour le méchant, que la propriété c'est le vol, pourra—t-il constater, devenu homme, l'infériorité de sa condition, sans entrer en révolte contre ceux qui se trouveront au dessus de lui?
Source : Gallica

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