Résumé

La Politique au village à l'approche des élections (1889)

Ce n'est pas pour dire, mais si chaque commune avait un homme comme le père Martin, il y a longtemps déjà que la France se serait débarrassée de la République et vivrait tranquillement et fièrement sous la Monarchie traditionnelle et démocratique de Philippe, comte de Paris. Ce n'est pas que le père Martin soit un savant.
Non, c'est un paysan, tout simple et tout rond, qui n'est jamais allé qu'à l'école des Frères.
Source : Gallica

La Politique au village à l'approche des élections (1889)

L'univers entier les connaît, les admire et nous les envie, ces saintes filles. Elles sont notre gloire la plus pure, car c'est la France de Jeanne d'Arc qui est la mère de la Soeur de charité comme elle est la mère et la patrie de Saint Vincentde-Paul. Et leur héroïsme est tel qu'on met souvent sur leur robe de bure le ruban rouge de la Légion d'honneur : la croix des braves entre les braves. Eh bien ! ces Soeurs la République les chasse de nos hôpitaux.
Source : Gallica

La Politique au village à l'approche des élections (1889)

Et si tout le monde la partageait, la République serait finie.
— Oh ! dit le forgeron Guillaume, il y a des républicains qui prétendent que leur Exposition changera tout et que nous serons battus aux prochaines élections.
— Leur Exposition? répondit le père Martin. C'est l'Exposition de la France, et non pas la leur qu'il faut dire. C'est le produit du travail de la France qui est exposé à Paris, et le travail n'appartient pas à un seul parti, mais à tous les travailleurs français, quelles que soient leurs opinions politiques.
Source : Gallica

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