Pots-de-vin

Définition et enjeux

Société d'ethnographie nationale et d'art populaire,  La tradition en Poitou et en Charentes… (1897)

“ Puis viennent la piche de grès, le potet de terre vernissée, la mogue, dont l'usage a précédé celui des verres à boire, l'écuelle à oreilles, dite écuelle à la rôtie parce qu'on y trempait, dans le vin réchauffé sur la tête du landier de fer, une rôtie ou tranche Ûe pain grillé.
La préparation et la conservation des aliments et des liquides réclamaient des marmites, pots, chaudrons, poêles, poêlons, réchauds, jadeaux, mazarines, pâtissières, ponettes, fait-tout, as- siettes, cruches et cruchons, dont nous n'avons malheureusement qu'une série fort incomplète.
”
Source : Gallica

Portrait de Émile Gautier Émile Gautier,  Comme quoi la France pourrait nourrir cent millions d'habitants… (1892)

“ II La fumure.
La vigne est, comme les autres arbres fruitiers, un végétal à dominante de potasse.
Si donc vous la gorgez, comme faire se doit, d'engrais complet, c'est à la potasse qu'il vous faudra, coûte que coûte, attribuer le rôle prédominant et régulateur. C'est la potasse qui est, pour ainsi dire, l'étoffe et la substance constitutive, l'àme chimique de la pulpe et du jus du raisin.
N'en déplaise aux délicats à qui les mots techniques font peur, le vin n'est guère autre chose, dans une large mesure, que de la potasse sublimée.
Inutile, par contre, de donner de l'azote à la vigne.
”
Source : Gallica

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