Résumé

Paul Bory Nos Aliments : le blé, la viande… (1887)

L'amandier est un des plus gracieux arbres de nos contrées ; il est un des premiers à nous donner sa fleur, qui embaume tout dans son voisinage. D'une courte durée, abattue par le moindre souffle, elle couvre la terre de ses innombrables pétales et forme ce que l'on appelle poétiquement « la neige du printemps ».
Bien que venant assez au Nord où son fruit est consommé à l'état vert, faute de maturation, l'amandier n'est pas un arbre de nos contrées; il se plaît sous le climat méditerranéen. Les zones du mûrier et de
l'olivier sont celles où il réussit le mieux.
Source : Gallica

Paul Bory Nos Aliments : le blé, la viande… (1887)

En Europe et dans tous les pays jouissant d'une civilisation avancée, la tendance de plus en plus marquée du régime alimentaire est de restreindre à un nombre relativement petit les substances qui font la base de ce régime. L'usage de quelques-unes de ces substances se multiplie, s'étend davantage des classes riches aux classes pauvres ; mais on accepte difficilement l'introduction d'aliments nouveaux en dehors de la viande de boucherie, de basse-cour ou de poisson, du gibier, du blé et de quelques rares céréales, des légumes vulgaires et des fruits de nos vergers.
Source : Gallica

Paul Bory Nos Aliments : le blé, la viande… (1887)

Le vin, en tant que simple produit de la fermentation alcoolique, s'offrit donc en quelque sorte spontanément à ceux qui, les premiers, en firent usage. C'est la meilleure des boissons après l'eau ; c'est la boisson alimentaire par excellence et celle qui exerce l'action la plus salutaire sur nos organes, quand elle est prise à dose rationelle.
Ses heureux effets, ainsi que l'ivresse, suite de l'abus, sont dus à l'alcool contenu dans le vin; mais, quand le vin est trop vieux, cet alcool
s'est évaporé insensiblement et le liquide n'a plus ni force ni bouquet.
Source : Gallica

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