Poisson d'eau douce

Définition et enjeux

André-Napoléon Montpetit,  Poissons d’eau douce du Canada

“ Celles-ci sont solides, elles ne se débattent pas aussi bien sur l’eau qu’un insecte vivant, mais le pêcheur y supplée par son habileté et son coup de poignet, et surtout... elles réussissent. C’est le principal. Mais il faut noter, en passant, que — semblable en cela à beaucoup d’animaux à poil et à plume — le poisson est avide de ce qui lui semble nouveau. Qu’un objet un peu éclatant tombe à l’eau ou voltige à sa surface, poisson de surface il obéit à son instinct, il y vient, et le plus souvent il se jette avidement dessus. C’est le secret de la réussite de la cuiller, du tue-diable. ”
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Scipion Gras,  Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)

“ Il est certain qu'autrefois, avant la suppression des ordres monastiques, lorsque l'arrivage du poisson de mer était à peu près inconnu, le commerce du poisson d'eau douce était très-lucratif; en sorte qu'un terrain transformé en étang et convenablement empoissonné, donnait, sans exiger presque aucun soin, un produit plus considérable et plus sûr que la même étendue de sol mise en culture. ”
Source : Gallica

André-Napoléon Montpetit,  Poissons d’eau douce du Canada

“ Pas n’est besoin d’insister sur le fait que de tout temps l’homme s’est nourri de poisson et que cette nourriture est des plus saines : qu’elle a même des propriétés actionnelles particulières, en rapport avec la colonisation. Il me suffit de constater que la chair de l’esturgeon procure à l’homme de peine dans la forêt une sustentation plus généreuse que celle de la chair de tout autre poisson d’eau douce. ”
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