Arthur Buies,
Les Poissons et les Animaux à fourrure du Canada
“ Chaque pêcheur de homard se croyait en droit de chasser le gibier qui l’entourait, d’en consommer la chair, d’en recueillir la plume ou la peau, d’en emporter les œufs, de s’en servir pour amorcer ses cages à homards, et n’hésitait pas à tendre un filet à l’entrée d’un cours d’eau fréquenté par le saumon et la truite. Presque toujours, ces deux poissons venaient déboucher dans le fond de l’anse ou de la baie où le pêcheur avait établi sa homarderie. ”
