Pierre Mille,
Monsieur Barbe-Bleue... et Madame
(1922)
“ La pêche avait été mauvaise et il rentrait les mains vides. Or, ayant par hasard abaissé les yeux vers une flaque, une simple flaque abritée derrière un galet plus gros que le corps d’un homme, il distingua dans l’eau plate et tranquille une chose qui le fit subitement frémir de joie et de convoitise. Tout d’abord même il n’en crut pas ses regards : un homard, un homard monstrueux, un géant de l’espèce, essayant vainement de se creuser, en attendant le retour du flot, un abri sous le galet. ”
