Fédération française des sociétés de sciences naturelles, Décapodes marcheurs (1940)
“ Il arrive à s'enfouir jusqu'aux yeux ; ses grandes antennes lui servent de palpes, les petites d'organes olfactifs, les pattes et la queue d'appareils fouisseurs. Le Homard est très casanier ; aux aguets dans sa niche pendant le jour, les grandes pinces et les fouets antennaires dirigés en avant ; la nuit, on le voit s'éloigner un peu pour se livrer à la chasse, mais c'est un noctambule qui ne s'aventure jamais très loin et revient toujours au gite. Dans l'eau, il marche assez allègrement sur ses pattes ambulatoires, sa progression aidée par les battements des rames pléopodales. ”
