Résumé

Henry Wilfrid Brölemann Éléments d'une faune des myriapodes de France… (1930)

Chez la femelle, on distingue sur la face ventrale une paire de lobes sternaux, qui appartiennent au segment génital I, deux replis longitudinaux accolés qui représentent le segment génital II et des valves anales; dorsalement, il n'existe qu'un petit tergite en ogive qui est celui du telson. Chez le mâle, nous voyons un sternite génital 1 portant des styles très courts dans ses angles postérieurs, suivi d'un pénis et de valves anales.
Source : Gallica

Henry Wilfrid Brölemann Éléments d'une faune des myriapodes de France… (1930)

La réticulation du premier sternite est ordinairement l'inverse de ce que nous avons vu chez G. pyrenaicus, c'est-à-dire qu'elle envahit les deux tiers antérieurs du sternite. Les amas poreux sont plus grands et plus fournis.
Les hanches des pattes terminales (fig. 253) ont un nombre de pores généralement plus élevé (11 à 15) ; de ce nombre, 5 ou 6 sont dissimulés sous le bord du sternite, tous les autres s'ouvrant à découvert sur la face ventrale de la hanche, subsériés en deux files longitudinales plus ou moins régulières.
Source : Gallica

Henry Wilfrid Brölemann Éléments d'une faune des myriapodes de France… (1930)

Ce qui permet aux Chilopodes de s'attaquer à de plus grands qu'eux, c'est qu'ils possèdent des armes formidables, leurs forcipules. A l'extrémité de la griffe apicale acérée débouche le canal qui dessert la glande à venin logée dans le télopodite de la forcipule et si bien étudiée par DUBOSCQ (1894) . D'après cet auteur, qui est d'accord avec BACHELIER, ce venin est un poison des centres nerveux. La morsure d'un Chilopode est toujours mortelle pour son ennemi, en tant que celui-ci est un Arthropode.
Source : Gallica

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