Résumé

Jules Bonnier Contributions à l'étude des Bopyriens (1887)

Pour distinguer le parasite au milieu de tous les viscères du crabe, le mieux est de se familiariser d'abord avec l'anatomie interne de l'hôte ; il sera ensuite plus facile de s'apercevoir si une masse étrangère, plus ou moins grosse, est venue séparer les organes ou les remplacer. Quand le parasite est adulte et que sa cavité incubatrice est remplie d'embryons, il acquiert un tel développement qu'il ne peut échapper à un examen même superficiel.
Source : Gallica

Jules Bonnier Contributions à l'étude des Bopyriens (1887)

S'il est avantageux pour un animal de se reproduire sans acquérir des organes inutiles, la sélection naturelle déterminera bientôt une progénèse de plus en plus complète. Les animaux parasites, outre qu'ils tirent de leur hôte une nourriture abondante, n'ont guère besoin d'une foule d'organes qui servent à leurs congénères libres dans la vie de relation. Aussi voyons-nous qu'un très grand nombre d'animaux parasites sont progénétiques. Les mâles progénétiques de la Bonellie et des Cirripèdes vivent en parasites dans leurs femelles.
Source : Gallica

Jules Bonnier Contributions à l'étude des Bopyriens (1887)

Le tube digestif comme d'ailleurs tous les autres organes, est entouré par la masse du tissu conjonctif (mésenchyme) qui constitue, quand les ovaires ne sont pas encore développés, la majeure partie du corps de l'animal. Ce tissu, qu'on peut bien étudier sur les coupes du parasite jeune, est formé par de petites cellules irrégulières très serrées les unes contre les autres près des parois du corps de l'animal, tandis qu'au milieu elles forment un réseau à mailles lâches qui sera très facilement comprimé et n'offrira pas de résistance au développement si considérable des glandes ovariennes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature