Entoniscidae

Définition et enjeux

Jules Bonnier,  Contributions à l'étude des Bopyriens (1887)

“ La première difficulté qui se présente dans la recherche des Entonisciens est de ne pas endommager le parasite en ouvrant le crabe qu'il infeste. La manière d'opérer la plus simple et la plus commode est la suivante : on s'empare du crabe avec la main gauche par la partie dorsale dans la plus grande largeur du céphalothorax, à la façon bien connue des pêcheurs pour éviter les pinces de l'animal, et de la main droite on saisit en même temps toutes les pattes thoraciques que l'on ramène sur la face ventrale en les serrant fortement ”
Source : Gallica

Jules Bonnier,  Contributions à l'étude des Bopyriens (1887)

“ Chez les Entoniscus proprement dits (Entoniscus porcellanæ, E. Miïlleri) l'abdomen est assez long pour dépasser la tête ; il est grêle, cylindrique et ne présente pas les épimeroïdes plissés qui donnent au pleon des Entione son aspect caractéristique.
Le premier anneau est très long (Pl. IV, fig. 6) et porte à sa partie dorsale dans une sorte de poche herniaire le cœur dont les contractions sont, par suite, fort visibles. Chaque anneau est muni, à sa partie terminale d'une paire d'appendices en forme de sabre que nous avons désignés par la lettre c.
”
Source : Gallica

Jules Bonnier,  Contributions à l'étude des Bopyriens (1887)

“ Dans le genre Entoniscus le mâle, quoique déjà très réduit, est encore nettement visible et l'on ne peut examiner la femelle sans l'apercevoir plus ou moins vite, tandis que dans le genre Entione, les dimensions du mâle sont si minimes qu'il peut facilement échapper à toutes les recherches, en se dissimulant, soit dans la masse des embryons qu'il ne surpasse guère comme taille, soit dans les replis des lamelles incubatrices ou des lames pleurales, où il se trouve d'ordinaire. ”
Source : Gallica

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