Paul Gervais

Résumé

Paul Gervais Éléments de zoologie (1871)

COMPARAISON DE L'HOMME AVEC LES ANIMAUX. — L'homme est le plus parfait des êtres doués de la vie. Indépendamment des caractères moraux qui le distinguent et lui assignent des destinées si différentes de celles de toutes les autres créatures; il leur est supérieur par sa structure organique, ainsi que par les fonctions à l'aide desquelles il accomplit son rôle à la surface du globe ; aussi son anatomie et sa physiologie, étudiées jusque dans les moindres détails, justifient-elles la place que la science lui accorde, dans la classification des corps naturels, en tête de tout l'empire organique.
Source : Gallica

Paul Gervais Éléments de zoologie (1871)

LA MÊME FONCTION PEUT ÊTRE REMPLIE PAR DES ORGANES DIFFÉRENTS. — La nature ne s'est pas assujettie dans l'organisme animal à charger toujours un même organe d'exécuter la même fonction. Il est des fonctions, comme celles de la sensibilité, dont un même tissu a constamment l'exercice et que nul autre ne saurait remplir à sa place ; car toute sensibilité implique la présence d'organes de nature nerveuse: ganglions, nerfs, etc. D'autres fonctions, au contraire, peuvent avoir pour agents des organes différents, suivant les classes chez lesquelles on les étudie.
Source : Gallica

Paul Gervais Éléments de zoologie (1871)

DIVERSITÉ DES FONCTIONS DES ANIMAUX. — La faculté d'absorber et d'exhaler, c'est-à-dire le pouvoir qu'ont les tissus d'emprunter au monde extérieur les particules chimiques nécessaires à l'organisme et de rejeter celles qui leur sont devenues inutiles, suffirait, dans certaines circonstances, à l'entretien de la vie, et elle est, avec la faculté de produire de nouveaux individus destinés à continuer l'espèce, la principale manifestation vitale des êtres les plus simples appartenant à l'un et à l'autre règne.
Source : Gallica

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