Eugène Gayot, Les petits quadrupèdes de la maison et des champs… (1871)
“ Elles ne le savent que trop d'ailleurs, éclairées qu'elles sont par l'instinct sur un point aussi délicat. Une femelle, très-avancée dans la gestation, est tout entière à la maternité ; loin de rechercher les caresses d'un amant, elle fuit avec soin les approches d'un époux. Celui-ci a toujours d'autres visées ; l'isolement ne le calme pas, il le rend très-absolu, très-brutal, voire « un petit» féroce. Si donc vous introduisez dans la cabane de cet ermite involontaire une femelle pleine jusqu'au cadenas, vite elle se blottit sous la litière et s'y tient toute tremblante. ”
